Professionnelle engagée dans la protection de l’enfance durant de nombreuses années dont vingt à des fonctions de direction, Régine Fayole est fière de prendre la tête « d’une association dynamique et innovante, qui depuis sa création en 1994, construit une connaissance et une clinique uniques dans l’accueil, l’accompagnement et le devenir des jeunes ayant été victimes d’inceste ».
Pour Régine Fayole, l’association en faisant le choix, à l’initiative du docteure Nicole Bru, de rassembler dans la même structure – la maison d’accueil Jean Bru à Agen – exclusivement des enfants ayant été victimes d’inceste, a su s’engager à contre-courant des pratiques habituelles de la protection de l’enfance.
Elle ajoute que la force de l’association réside notamment dans l’éclairage apporté par les membres du Conseil d’Orientation Scientifique et Technique, qui contribue à améliorer les pratiques éducatives et thérapeutiques et à nourrir la réflexion des professionnels du secteur. Unique en son genre, l’association a également financé de nombreuses recherches, en organisant colloques et journées d’étude.
Régine Fayole relève que l’association n’a eu de cesse de faire évoluer et d’améliorer les pratiques éducatives et thérapeutiques développées à Agen et de partager ses connaissances.
Cela se traduit, notamment, par son centre de ressources documentaires sur l’inceste – le CRI-ADB – ouvert à tous, professionnels et grand public mais également par le développement actif de son Institut de Conseil et de Formation sur l’Inceste.
En tant que nouvelle présidente Régine Fayole aura à cœur de respecter, poursuivre et faire évoluer le précieux travail porté, par les membres fondateurs de l’association depuis 1994.
Pour atteindre ce but, elle sait pouvoir s’appuyer sur les équipes de la direction générale et de la MaJB et également sur un Conseil d’Administration constitué de personnalités expérimentées et reconnues, tous porteurs d’une ambition commune : Œuvrer pour un traitement spécifique de l’inceste en France et contribuer à la reconnaissance et à la prise en compte de cette violence par les professionnels de tous secteurs.
